25 avril 2012


UN 1ER MAI DE MOBILISATION ET DE SOLIDARITE

Ne laissons pas la Fête du Travail au FN et au Président sortant

Le 1er mai 2012, situé entre les deux tours de l'élection présidentielle, va occuper une place particulière dans l'actualité sociale et politique.
En France et dans de nombreux pays d'Europe, les organisations syndicales mobilisent les salariés contre les politiques d'austérité. Voilà qui donne le "la" dans les débats sur la sortie de crise. Le 1er mai, c'est aussi une journée de manifestation de la solidarité du monde du travail, au-delà des frontières et des cultures, pour combattre le racisme, les discriminations. C'est une journée pour le "travailler et vivre ensemble".
A Paris, le Front national appelle à un rassemblement place de l'Opéra. Le Président sortant appelle, lui, à un rassemblement au Champs de Mars pour défendre le "vrai travail" et pour solliciter les voix de l'extrême droite.

Face aux appels et rassemblements xénophobes, antisociaux, antipopulaires et anticulturels, la Commission exécutive fédérale, réunie à Paris le 23 avril, appelle l'ensemble des organisations fédérées, nos adhérents et sympathisants à faire des manifestations organisées le 1er mai par la CGT sur tout le territoire national, un grand moment de mobilisation, de démonstration de force et d'expression revendicative du mouvement social et syndical. Nous réaffirmerons dans la rue les dix exigences de la CGT pour sortir de la crise et nos objectifs :
  • Faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d'emploi, des jeunes et des retraités en France et en Europe ;
  • Exprimer la défense des droits fondamentaux, de la démocratie culturelle et des libertés partout dans le monde ;
  • Faire reculer la xénophobie, le racisme, l'antisémitisme.
Par le succès de nos manifestations, nous entendons prendre toute notre part dans la dénonciation des traités européens, leurs renégociations et adoptions par voix référendaire, contre la primauté absolue du marché sous couvert de garantir une "concurrence libre et non faussée", la mise en déficit des peuples d'Europe et l'utilisation libérale des dettes "organisées" des Etats pour renforcer le capitalisme financier et bancaire.

Nous appelons donc à une mobilisation générale pour faire échec à la réélection de Nicolas Sarkozy et à créer, quel que soit le gouvernement issu des élections, le rapport de force nécessaire à la satisfaction de nos revendications.
 
A Paris, manifestation à 15 heures de la Place Denfert Rochereau à la Place de la Bastille à l'appel de la CGT, FSU, Solidaires, CFDT et UNSA
Rendez-vous fédéral : 15 heures Place Denfert Rochereau à l'angle du boulevard Arago

Pour les régions, renseignez-vous auprès des responsables régionaux SYNPTAC-CGT ou de votre Union Départemenale ou Locale

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